Tailler et soigner mes rosiers

Bienvenue à toutes et tous !

La fin mai est arrivée, je suis partie, à quelques lieux en retrait du Berry, terminer le mois sous une autre latitude, un angle de vue différent du précédent, et cela pour une petite semaine. Incarner à mon tour les précepts d’une touriste qui ne découvre pas vraiment son lieu de séjour, mais qui s’y sent parfaitement bien.

Le sac de voyage se faisant plus lourd au retour qu’à l’arrivée, entre livres et ouillage pour le jardin, j’ai été trè gâtée. Aussi je vous partage avec plaisir l’un de ces beaux ouvrages qui arrife formidablemetn bien ! Chez moi, plusieurs rosiers forment entre mai et juin l’écrin romatique du jardin : entre les espèces grimpantes, insassiables de prendre d’assaut les pergolas, revêtir les angles de douces teintes ou de camaïeux, la rose a vraiment élu domicile ici. Les différentes expositions solaires dont elles bénéficient, conditionnent leur ardeur d’une année à l’autre, autant que leur pérénité.

L’ouvrage m’a fait d’autant plus plaisir que je n’avais pas jusqu’ici un tel livre regroupant mille et une subtilités livrées en de judicieux conseils aux amateurs et amoureux des roses. Je crois bien que celui-ci embrasse à lui seul de précieuses démonstrations. Des livres, un beau sécateur au manche façon bois, je vous montre dans le prochaine publications…

Avant de saisir le sécateur, je vais découvrir avec bonheur les clefs qui permettent de comprendre pourquoi il faut tailler un rosier, ceux qu’il faut tailler ou pas, et les bons repères… juste avant de dire « action ».

Les rosiers cultivés sont souvent difféents des rosiers sauvages, exemple l’églantine. Laissés à eux-mêmes, ils risquent de vivre moin longtemps et en tout cas, de porter moins de fleurs. D’où la nécessaire taille. Les variétés les plus classiques, par exemple les rosiers buissons et les rosiers anglais, forment des branches partant de la souche qui vivent quelque années mais ne sont pas éternelles. Au bout de 3 à 5 ans, tout dépend de la variété, de sa vigueur et de sa situation.

La meilleure période est en fin d’hiver.

Certains fruits décoratifs qui durent jusqu’en décembre-janvier sont à conserver. Par exemple pour les rosiers anciens leur fruits font partie des avangages offerts par ce type de rosiers, et il faut donc conserver les fleurs fannées. C’est d’auttant plus facile que les rosiers portant ce genre de fruits ne se taillent pas ou presque, seulement quand il faut leur donner un coup de jeune.

Avant de passer à la taille, l’auteur conseille de bien protéger les mains. Notamment en nous munissant de gants spécial ronces pour les grandes opérations de nettoyage, et des plus fins pour les petits soins quotidiens : nettoyage et petites coupes.

De même que par d’autres cnseils bienvenus, sont ceux qui nécesssitent les interventions « soins » / « remèdes » aux maladies : par exemple, l’incontournable bouillie bordelaise prête à l’emploi ou du souffre mouillable. Ces deux produits agissent contre les attaques de maladies causées par les champignons pathogènes (sur les feuilles et tiges). Les tâches noires ne mettent en danger la vie d’un rosier mais le déplume à partir d’août. C’est, avec l’oïdium la maladie la plus récurante du rosier. Les feuilles jaunissent, tombent d’abord vers le bas, puis de plus en plus haut. Les variétés modernes, elles, résistent mieux.


Tailler et soigner mes rosiers c’est :
11 vidéos pratiques
64 pages en français
Aux Éditions Ulmer

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