Aujourd’hui, je vous propose l’une de ces bonnes soupes de saison que j’aime préparer, simple et cependant faisant la part belle à la gastronomie de terroir. Pour ce qu’elle a de goûteux, pour sa petite touche personnelle ajoutée, je vous la partage après que je vous aie conté quelques bribes. Elles relient ladite recette à sa région.
Nommée ainsi, elle se réfère à la ville de Vichy, station thermale située dans la région Auvergne-Rhône-Alpes en France, réputée pour ses eaux curatives, associant de cette façon la fraîcheur à ses origines géographiques. Elle aurait été imaginée au début du 20ᵉ siècle par le chef Louis Diat, un chef français qui travaillait à New York. Il aurait créé cette soupe en 1917 ou 1918 au restaurant The Ritz-Carlton à New York, pour évoquer la cuisine française tout en s’adaptant au climat chaud. Selon ses propres dires, il aurait été inspiré par des soupes françaises traditionnelles à base de poireaux. Il a également publié des livres de cuisine où il évoque ses créations, contribuant à sa popularisation.
Paul Bocuse : le chef de renom lyonnais, symbole de la nouvelle cuisine française, a revisité la vichyssoise en y ajoutant parfois des touches modernes, comme des herbes aromatiques ou des ingrédients inattendus, tout en conservant son esprit léger et rafraîchissant.
Alain Ducasse : grand chef contemporain, il a proposé des versions innovantes de la soupe en jouant avec la texture, la présentation et les accords de saveurs, tout en respectant la tradition.

De l’Allier aux États-Unis, la vichyssoise est traditionnellement servie froide, ce qui la rend particulièrement appréciée durant l’été ou dans les climats plus chauds. La recette était initialement une soupe chaude, mais elle a été adaptée pour être servie froide, ce qui en fait une spécialité estivale. Une bonne soupe très appréciée aussi lorsqu’elle est fumante au fond de l’assiette. D’un côté comme de l’autre, vous allez vous en délecter. Parole d’une Berrichonne gourmette 😊 !
À quoi penses-tu, côté ingrédients ?
4 à 6 personnes
Pour sa réalisation, il te faut :

• 4 poireaux : seulement la partie blanche et légèrement la partie vert clair – j’aime le vert !
• 4 pommes de terre moyennes, pelées et coupées en morceaux
• 1 oignon émincé
• 1 litre de bouillon de légumes
• 2 c. à s. d’huile d’olive
• Quelques tiges de ciboulette
• 25 cl de crème liquide
• Sel et poivre du moulin

La soupe aux bonnes choses continue d’être un classique, enseignée dans les écoles de cuisine françaises et appréciée dans le monde entier comme une expression de la gastronomie française… et c’est tant mieux ! Elle reste un symbole de savoir-faire culinaire et de raffinement, appréciée pour son goût subtil et sa texture veloutée. Une entrée idéale pour commencer un repas, notamment en été ou dans des contextes où la légèreté est privilégiée.
Déroulé de la recette

1. Nettoyage des poireaux : couper en tronçons. Rincer soigneusement à l’eau froide pour enlever toute la terre.
2. Éplucher les pommes de terre, puis les couper en dés. Émincer l’oignon.
3. Dans une grande casserole, verser l’huile et faire revenir poireaux et l’oignon émincé 5 mn, ne pas les laisser colorer.
4. Ajouter à la préparation : les pommes de terre, le bouillon de légumes, et laisser cuire (à couvert) 35 mn. Ajouter la crème liquide.
5. Laisser refroidir la soupe à température ambiante, puis la placer au réfrigérateur pendant au moins 2 heures, voire 4, avant de servir bien froide
° La ciboulette s’ajoute seulement au moment de servir, pour garantir de sa fraîcheur.
° Selon votre goût, rectifiez l’assaisonnement. Accompagner éventuellement de croûtons ou d’un peu de crème supplémentaire.
Si vous préférez un potage lisse : après la cuisson, utilisez un mixeur plongeant. Vous pouvez aussi la passer au blender en plusieurs fois. La crème peut être remplacée par du lait ou du yaourt pour une version plus légère. En version végétalienne ou végétarienne, la crème est remplacée par des substituts à base de noix ou de soja.
En Provence, il peut y avoir des ajouts d’herbes aromatiques comme le basilic ou la lavande.

À vos cuillères, prêts, cuisinez !
Prêts à épater vos proches avec une entrée raffinée ? Lancez-vous dans la préparation de la vichyssoise et taguez #miamberry dans vos photos ! Testez chez vous et dites-moi en commentaire ce que vous en pensez !

Merci Muriel, car c’est une bone idée ton prtage, pour servir le soir avec une salade verte et un yaourt pour finir le repas.
Bonne journée !
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Bonjour, je ne connais pas mais je veux la tenter!
Elle me semble généreuse et très appétissdante.
A notre prochain tour de marché pour que je t’en parle.
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J’adore l’idée de mettre une soupe froide sur la table pour un diner d’hiver.Elle est très réussie!
A travers mon écran, elle me fait saliver.
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Oh elle a l’air trop gourmand, ta soupe ! Je ne connaisais pas cette vichysoise, nonne idée.
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A 17 h ce sera presque l’heure que je m’y mette pour qu’elle est bien le temps de refroidir 2 h, frigo ;-))
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