La Cuisine Des Écrivains

Quand la littérature passe à table

Article – Sur discussions entre la communauté Miam Berry

Le premier ouvrage dans le genre, qui, sur Miam Berry, lance la saison estivale.
Je n’avais pas publiée de ce côté ci depuis… Et je suis d’ores et déjà convaincue que l’article que je vous propose va rassembler, autour de deux ouvrages – qui ont *une petite histoire à suivre – des amateurs. Distiller chez certaines et certains d’entre vous, fidèles amis et visiteurs du blog, des instants de lecture heureux par après !

Vous sentez ? Oui, oui… ça sent bon et qui plus est, dès la couverture qui déjà, fait frétiller nos papilles. Quant aux joutes culinaires des écrivains, je les trouves attractives et autant inspirées d’un réel qui me réjouit, car il dévoile leurs goûts de gourmandise propres à chacun d’eux. Deux ouvrages qui restent plaisants, qui décrivent des gourmets accomplis, que je ne m’attendais pas à recevoir, après la terminaison d’un déjeuner partagé très récemment. Sans contredit, les deux ouvrages sont à mon sens incontournables du paysage littéraire qui se veut gourmand.

À vous les plaisirs gourmands de nos parfois familiers de lecture, d’une rencontre à une autre, ces gens de lettre gastronomes qui répondent aux noms tels que George Sand, Marguerite Duras, Simone de Beauvoir, Brautigan, Proust, Charles Baudelaire, Alphonse Allais, Boris Vian, Eugène Sue, Boileau, Émile Zola, Guy de Maupassant, Gustave Flaubert, Guillaume Apollinaire, Jean de La Fontaine et d’autres encore.

Elsa Delachair et Johan Faerbner
nous content la petite histoire
des littérateurs gastronomes

Dans le premier ouvrage, sont décrits des écrivains qui partagent le même goût pour la cuisine, pour les bons petits plats comme pour les grandes et joyeuses tablées. Dans l’histoire de la littérature, fourchette et stylo ne cessent ainsi de s’unir pour venir chanter de beaux festins.

Cette anthologie propose de célébrer leurs noces et de faire s’assoir cuisiniers et littérateurs à la même table, afin de leur faire partager un repas riche en services et autres délices. Suivez les auteurs dans ce succulent dédale de siècles littéraires qui conduits des banquets les plus champêtres aux salles de réceptions les plus luxueuses.

Si dans cet ouvrage aucune photo ne vient interrompre les écrits, en revanche, une multitude de petites histoires gaies, drôles parfois et en tout cas, promptes à aiguiser ma curiosité… alors pourquoi pas la vôtre ?

Une édition enrichie et complétée
des mêmes auteurs,
dans le second ouvrage ouvrage

C’est au cœur du second ouvrage – photo ci-dessus – que l’écrivaine George Sand évoque pour original un de ses amis parti à Cancale, Ostende et Marennes pour y déguster des huîtres. Il en revient persuadé que Paris est le port de mer où l’on trouve les meilleurs produits maritimes.

Nombreux sont mes amis Sandiens qui, s’ils me lisent ici, ne vont probablement pas manquer de vouloir parcourir ladite histoire ! Et vous, cela vous dirait de connaître la suite Sandienne ? J’en suis au commencement du premier livre et je n’ai donc pas nécessairement suffisamment de recul pour vous livrer, l), tout de suite, ce que je vais venir ajouter au fur et à mesure des pages tournées qui déjà, m’enchantent à plus d’un titre. C’est de fait partie remise.


Johan Faerber est enseignant, critique et éditeur.
Il est l’auteur, entre autres, d’Après la littérature (PUF)et de Proust à la plage (Dunod). Il est l’un des cofondateurs de Diacritick.


Elsa Delachair est éditrice, auteur de plusieurs anthologies littéraires et livres pour la jeunesse.

Un cadeau


Si j’en viens à évoquer les deux ouvrages, c’est parce qu’ils m’ont été offerts, comme je l’écris quelques lignes plus haut, après un bon repas. Partager ces lectures avec vous, car je pensais qu’elles pourraient aussi vous plaire. N’hésitez pas, le sujet majeur y est passionnant au demeurant. Pour remercier l’ami, je lui proposais peu de temps après un expresso depuis le jardin. À propos d’expresso… aussi !

À ce cher ami Épicure !

Belle lecture à tous !

La cuisine des écrivains

ISBN : 978- 2-080995-0
11 x 1.2 x 17.8 cm
Aux Editions DUNOD
27 janvier 2021

264 p.

26 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Fabien Lesseur dit :

    Sympa Muriel! Super article et merci pour tes partages ,les découvertes que je fais chez toi🙂

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  2. Gargilesse dit :

    Mon choix au feeling sur celui de gauche, je me le procure. Je me connais, c’est le genre de livre dont je pourrais bien lire et relire sans jamais me lasser !
    On y trouve Balzac aussi ?

    Amitié

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  3. Fiona Bourges dit :

    Muriel, merci ! Ce serait la première fois que je lirais ,quelque chose de semblable.

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  4. Famille LAUGA dit :

    Vous donnez beau style dans vos préparations de Miam Berry,
    Félicitations Muriela, merci à vous, et un bel été !

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  5. Léo dit :

    Et bien en ce moment je relis le Grand Meaulnes. Comme tu nous le dis pour nos randonnées, il est toujours bien de l’avoir en poche sur les sentiers maulniens à vélo, belle mie de très longue date ! Le Grand Meaulnes qui accompagne nos lectures en Berry, en été nature ou littéraire comme tu le fais toi, c’est juste top top !!!!!

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  6. Berry Sud dit :

    Connaître les comportements de ces écrivains que tu cite, lorsqu’ils passaient à table comme tout un chacun, ce doit être passionnant sinon intéressant à lire, je me laisse tenter aussi.

    Bises et merci pour l’idée de publication ;-))

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  7. Patrice dit :

    Cool et jolie ta présentation. Surtout que tu y as mentionnée George Sand 🥰🌹

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  8. Fabiola36 dit :

    Pour les écrivains en Berry, on y trouve quel autres lettrés par exemple?

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  9. Raphaël dit :

    Coucou !

    Je suppose qu’entre les deux on peut suivre l’évolution de cette gastronomie littéraire, qui a bien changée de nos jours. Comment se comporteraient donc leurs habitudes, la gastronomie d’aujourd’hui s’est tellement étendue suivant les époques et les mœurs de chacun. C’est surtout que la révolution du goût a profité à la gastronomie de notre époque, avec les festivités que nous luis connaissons erc.

    Gros, gros bis à toi Muriel !

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  10. Doudou du Lac / 'Eguzon dit :

    Evidemment, le ton y est mis en belles images de ta part .. J’adore, tout !!!!!!

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  11. Thierry 93 dit :

    J’imagine mieux, en effet, Balzac, George Sand et Alexandre Dumas dans leurs joutes gourmandes. D’autres moins! Balzac était un grand gourmet, normal de le trouver dans les pages de ces deux livres.

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    1. Templars dit :

      Balzac, de mon point de vue, il dévorait.

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  12. Pierre-Antoine H-FY dit :

    Superbe Muriel, ton entrée en matière, belle plume de coeur et collation raffinée !

    Passe un magnifique été, bises de notre part qui sommes très loin. Nous allons t »envoyer dès demain nos paysages de vacances.
    Longue vie à Miam Berry et sa sympathique publiante.

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  13. AROLDO dit :

    Bonsoir Muriel

    Un déjeuner estival exquis ! Le ciel d’un bleu parfait, pas une traîne n’en altéra la perfection. Des mots fleuris qui embellirent le dialogue du repas. Ces mots, les plus parfumés, à la saveur d’un Valençay, où, par l’ardeur du Berry, je te mis en main, belle âme, « La cuisine des écrivains » par deux exemplaires.

    Veux-tu ? Si je te demandais de cuisiner un plat selon occasionné d’un des illustres que tu auras relevé à ton gré, parmi les pages des livres,
    Ce serait super de trouver sur Miam Berry des recettes d’écrivains, au vu de ton talent.

    Bises, amie !

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  14. Johana dit :

    Plaisant et bien écrit, chère Muriel ! 🙂

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  15. Flavy pour Miam Berry dit :

    Bonne dégustation de mots ❤

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  16. Hilda 36 dit :

    Vos photos sont très belles et pleine de vie.
    Merci Miam Berry!

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  17. Rebecca dit :

    Muriel, ta présentation est jolie, bravo ! Quelle beau brin de plume !!!
    J’aurais franchement aimée y être !
    Bises !

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  18. Charles Jouanet dit :

    Je me laisserais bien volontiers séduire par cet appréciable café littéraire, Muriel

    👍🌹

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  19. Barthélémy dit :

    Bonjour Muriel, bonjour tous.

    Intéressant de constater dans les livres que tu présentes comment à évoluée la gastronomie au fil des siècles et plus particulièrement donc, pour ce qui est du cercle de écrivains de l’époque. Sans étonnement, je constate que notre époque n’a vraiment rien découvert, ni inventée.

    C’est bon à lire !!! je me régale !!!

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  20. Régis dit :

    Dis-moi ce que tu manges, je te dirais ce que tu écris!

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  21. Patrice dit :

    Les écrivains majeurs du XIXe siècle, pour la plupart, appréciaient la cuisine.

    Leurs œuvres témoignent de l’importance qu’ils accordaient aux repas fins ou simples, aux mets exotiques ou de saison et aux vins rares .

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  22. Gillou dit :

    Bonjour,

    Et puis des mets qui aussi reçurent des noms d’écrivains qui ne sont pas inconnus de leurs lecteurs.
    A l’origine, le brillat-savarin (1856), est une sorte de baba au rhum, sans raisins secs, en forme de couronne. Alors saviez-vous que son nom a été donné en hommage au célèbre gastronome et écrivain français Brillat-Savarin. Cette pâtisserie généralement garnie de crème, imbibée d’un sirop au rhum ou à un autre alcool.

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  23. Karoly Jpierre dit :

    Oh bien ! Merci pour ton partage, Muriel. Bel été à tous.

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  24. FROZENY Carla. dit :

    Super article Muriel, merci beaucoup!

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  25. Valérie dit :

    C’est vrai que ces petits livres déclinent toutes tes préférences à l’histoire!
    Merci Muriel !

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