Bonjour à tous, bienvenue dans cette nouvelle séquence
« Semis et culture »
On est parti, ça y est ! La rose Nahéma accompagne mon enthousiasme, une fois n’est pas coutume. Pour une première série de la saison 2025, dès ce mois d’avril. On prend le melon. Oui, car si vous êtes abonné à mon blog et que vous avez reçu ledit article en avant-première, l’avez parcouru, celui-ci pourrait bien ne pas vous avoir échappé. Article teinté par les beaux jours et mis en avant aujourd’hui.
Au fil des jours qui suivirent la découverte que je fis sur le marché, j’évoquais un melon issu de la productivité du Prieuré de la Dive, une ancienne abbaye qui a su conserver des traditions agricoles et horticoles. Puis, pour flatter les papilles, je testais celui-ci, en un rafraichissement, non des moins savoureux et vraiment bien accueilli. Cela, avant que la saison estivale ne vienne tirer sa révérence. À ceux qui voudront bien y jeter un œil, merci.
Les melons du Prieuré de la Dive, également connus sous le nom de « melons de la Dive« , font la part belle à la région de l’Anjou, ils sont même l’une des spécialités culinaires qui se distingue par sa saveur sucrée et sa chair juteuse. Si vous avez l’occasion de les goûter, c’est une expérience à ne pas manquer !
Dans le vif de l’article


C’est le moment !

L’an dernier, j’ai de fait pris le melon, et bien vite, je savais ce qu’il me fallait recueillir de précieux quant à celui-ci : ses graines, tout naturellement.
En le préparant, j’en mettais de côté quelques-unes. Dans une petite passoire, sous un filet d’eau du robinet, je les débarrassais de l’inutile. Puis, d’abord sur une feuille essuie-tout, je les fis sécher, avant de les placer sur une feuille de papier journal.
Lorsque les graines furent bien propres et séchées ainsi, je les glissais dans une enveloppe étiquetée, mentionnant leur variété, la date de récolte et celle destinée aux semis de ce printemps 2025.
Dans la danse d’une semaine
absolument magnifique
Les semis vont tourner autour d’une culture bio, tout ce que j’aime pour le jardin, mon potager. Ils entrèrent dans la danse d’une semaine absolument magnifique, celle où dame Météo fit promesse de générosité : tant dans ses débuts de matinée déjà doux et de très belles montées des températures, le Soleil, de la chaleur en après-midi. Ceci, étalé sur une bonne semaine. En somme, tout ce qu’il faut à la culture du melon. J’en parle au passé, la notion de « temps » se montre si éphémère.
Bien démarré,
prêt à prendre forme

Quoi qu’il en soit, le tempo de cette semaine où tu as l’impression d’un été dans la première semaine d’avril, était bien réel, promise à un véritable renouvellement de cycle de la nature bien avant les normales de saison. Mais aujourd’hui, quels impacts ont vraisemblablement ces « normales saisonnières », tant que les Saints de Glace n’ont pas encore été auditionnés ?
Petite immersion au potager
J’espère que je vais pouvoir montrer plus après de mes semis réalisés cette année : les détails de mes diverses interventions en culture, jusqu’à la première récolte en melon du Prieuré de la Dive.
09/05 : Avant que ne se déclarent les éventuels orages, annoncés pour ce week-end, j’ai fait une petite inspection sous les tunnels de semis. J’ai eu bon nez ! J’ai trouvé plusieurs 2 escargots de taille moyenne, que je soupçonne être venus boulotter l’ourlet de la plantule. Visiblement, je comprends à présent pourquoi, sur deux graines semées, n’est sortie que celle-ci. Au risque de voir péricliter d’autres cultures, j’ai sorti quelques autres semis autres que le melon, sur la table de travail du potager.

Fin mai :
le plant prospère gentiment

1er juin

La maladie de l’oïdium est courante sur les feuilles de melon et des courges et courgettes.
J’ai recouru pour première application de traitement comme ceci :
– 1 c. à c. de bicarbonate de soude dans 1 l d’eau froide.
Puis j’ai ajouté à cela 1 c. à s. de savon noir liquide.
J’ai vaporiser dessus et bien sûr dessous les feuilles. Soit on vaporise le matin tôt,
ou bien en fin d’après-midi, cela pour éviter les brulures solaires. A vous de voir ;)

Oïdium présent ou pas, visiblement, l’Azuré bleu céleste
nommé aussi « Bel Argus » , semblait y trouver son miel.
Ensuite…

Poils dressés le long des tiges, courantes au sol, légume-fruit timidement formé !
Les tiges se pincent au-dessus de la 4° ou 5° feuille (après le repiquage). Cela participe au développement des tiges latérales, et les répartir harmonieusement afin qu’elles ne se gênent pas les unes les autres. Après cela, je procède au pincement au-dessus de la 3° feuille, pour chacune.
Le but étant de ne conserver que 3 ou 4 fruits sur les tiges principales, et on supprime les petits melons qui ont la taille d’une noix. Je cherche plutôt à amener à maturité ce petit monde, en privilégiant la culture de melons de plus grosses taille à la quantité qu’il pourrait produire si je n’intervenais pas ainsi.

Bonjour Muriel, j’ai hâte de voir la suite, tu le sais, j’aime bien ce que tu fais !
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Avec plaisir, Lorette ;)
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Article intéressant, merci Muriel.
Passez une bonne semaine dans le Berry.
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Merci à vous et pareillement ! ;)
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Mon problème: je ne réussis pas la culture du melon dans mon potager, malgré un nombre d’heures d’ensoleillement maximum là où j’ai jusqu’à présent fait plusieurs essais. La terre de jardin est normale, j’ajoute du bon terreau à la plantation et puis plus rien après la première fleur car elle tombe chaque fois. Je n’ai jamais réussi à aller au-delà dans mon potager. Je suis à Bannegon, à côté de Charenton du Cher.
Bonne continuation!
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Bienvenue Patrick,
Lors de tes cultures, tu dis voir tomber chaque fois la première fleur. Elle peut tomber pour plusieurs raisons, il est de fait important que tu les identifies, pour mener jusqu’aux fruits tes cultures de melons prochaines. Voici quelques causes courantes :
Enfin, les conditions climatiques : par exemple, des températures extrêmes (trop chaudes ou trop froides) peuvent provoquer la chute des fleurs. Les melons préfèrent des températures modérées. Bannegon est si proche de St-Amand, côté climat, nous avons sensiblement le même au jour près.
J’espère t’avoir aidé. Essaie de revoir tout ceci sans te prendre le melon ;)
et repasse pour dire les améliorations constatées.
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Merci Muriel, c’est vraiment gentil de trouver ce genre d’aide, c’est vrai que la culture de melons, j’appréhende, vu les résultats que j’obtiens. Je me suis découragé depuis l’an dernier pour la raison expliquée. Je suis prêt à recommencer, je te remercie de me faire bénéficier de tes bons conseils.
D’après tes instructions, je crois que c’est un rapport d’arrosage. J’ai tendance à pas franchement les arroser, je pense : melon/climat sud/soleil/ pas besoin vraiment d’eau. C’est surement de là que vient mon erreur et mes échecs.
Un grand merci encore, pour les conseils trouvés.
Je suis à présent abonné, à bientôt.
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Tu as toujours de bonnes formules, Muriel, j’adore !
Supère jardinière et cuisinière tu fais, chère Miam Berry !!!!!! ;-))
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… ;) !
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Merci pour tes partages Muriel, ça fait plaisir de te relire.
Je te marque les articles que je revisite en ce moment par besoins aussi:
– cultures , pommes de terre , tomates ; cornichons.
– Pour les cornichons, je crois que c’est trop tôt. je ne sème rien, il n’auront pas à Leclerc Land ;-) ni aux serres Marm.
Bon courage, bonne semaine!
Mille bisous!
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