Un article assez bref, mais un article toutefois. J’eus envie de venir rédiger quelques lignes sur la thématique, qui réellement me tient à cœur. Des amis m’y rejoignent aussi !
« Un terroir est un espace géographiquement délimité, défini à partir d’une communauté humaine qui construit au cours de son histoire un ensemble de traits culturels distinctifs, de savoirs et de pratiques, fondés sur un système d’interactions entre le milieu naturel et les facteurs humains.
Les savoir-faire mis en jeu révèlent une originalité, confèrent une typicité et permettent une reconnaissance pour les produits ou services originaires de cet espace, et donc, pour les hommes qui y vivent. Les terroirs sont des espaces innovants qui ne peuvent être assimilés à la seule tradition. »
Cette définition, proposée en 1995 par l’institut national de la recherche agronomique (Inra) et l’institut national de l’origine et de la qualité (Inao), a été validée par l’Organisation des Nations unies, pour l’éducation la science et la culture : Unesco
Menace sur des produits régionaux
Cette carte répertorie les produits régionaux défendus, parce que en voie de disparition, pour des raisons liées à la standardisation et la distribution. J’ai joint au visuel un fléché, quant à notre courge musquée sucrine du Berry. Amis et amies de Miam Berry, visiteurs, si vous ne l’avez pas découverte encore, voici.

Parmi les produits régionaux d’un patrimoine en danger, le fromage normand d’appellation avec le camembert de Normandie, le neuchâtel et le pont-l’évêque, le livarot qui voit ses ventes chuter depuis une dizaine d’années. Pourtant, ce fleuron de la gastronomie né à la fin du Moyen Âge était, au XIXe s, le plus consommé en Normandie. L’association des fromages AOP de Normandie a donc décidé de lancer l’alerte, pour remettre sur le plateau celui qu’on appel aussi « colonel » en raison des 5 bandelettes qui l’entourent… Une bonne façon de le reconnaître.


Bonjour Muriel
Un article plutôt intéressant! Je n’aurais jamais pensé à autant de produits régionaux délicatement positionnés sur la carte de France.
Le camembert par exemple, il n’y a pas fromage plus français que celui-ci. On le représente d’ailleurs souvent pour le symbole de la gastronomie, accompagné d’un berret et d’une baguette de pain, avec du saucisson.
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Je n’y connais que peu en matière de produits régionaux, pourtant à lire ton article, cela démontre bien l’importance de s’en remettre aux producteurs et ventes à la ferme, plutôt qu’aux supermarchés qui vendent, soi-disant, des produits du terroir.
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Pour n’échanger que par rapport au camembert AOP de Normandie, ce n’est pas aussi facile que ça de choisir un bon, un vrai de vrai et pour moi, on en dira toujours ce que l’on veut, mais les supermarchés tiennent aussi la route!
Il est plus de 16 h, je viens d’envoyer mon commentaire. Franchement, qui ne penserait pas à un bon camembert de Normandie, même si acheté depuis l’Auchan de Bourges ?
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Désolé de contredire votre pensée, le consommateur a besoin d’être en confiance avec des produits labellisés.
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Depuis 2021, une nouvelle définition du camembert de Normandie, je veux dire l’AOP, doit autoriser la pasteurisation du lait et n’exige que 30% de vaches normandes.
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Si certains pensent encore que l’Appellation d’Origine Protégée (AOP) s’obtient en claquant des doigts… Que nenni ! C’est valable autant pour les lentilles vertes du Puy, celles du Berry et bien d’autres produits locaux qui même lorsque les producteurs savent faire leurs bénéfices avec la grande distribution que vous dites ‘ supermarchés ‘, si cela leur convient, pourquoi pas!
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Si le problème se posait aussi du côté des agriculteurs? La plupart d’entre eux sont conscients, mais pour ce qui est d’autres s’ils ne cherchent pas à évoluer ou a résister face à a crise, il font mourir d’office leurs productivités. La plupart heureusement, tentent de résister à ce que nous voyons être une uniformisation, préserver un savoir-faire artisanal.
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Bonjour,
Tous ces produits repertoriés comme en risque de disparaitre de la carte de France sont nos valeurs.
Les producteurs locaux aiment leurs métiers.
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Merci Muriel, vous défendez la sucrine du Berry, c’est tout à votre honneur. J’ai tout lu de ce que vous avez publiée à son propos sur Miam Berry, une vraie épicurienne en plus!
Je me permets pour vos liens, car je viens de les partager aussi sur nos groupes, ces 3:
– https://miam-berry.com/berry-top-10-des-specialites
– https://miam-berry.com/2023/10/19/sucrine-du-berry-aux-petits-oignons/
– https://miam-berry.com/2019/09/23/tout-de-la-sucrine-du-berry/
Merci, je viens de m’inscrire,
bonne semaine!
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